Mirage, mon beau mirage !

Je dédie cet épisode à la Taverne du Troll Farceur, à Rennes, qui vient récemment de fermer ses portes et devant lesquelles nous avons en grande partie écrit ces aventures autour d’une bouteille de Tisquin. Repose à jamais dans nos cœurs épicuriens. ♥

Noë

22 réflexions au sujet de « Mirage, mon beau mirage ! »

  1. Un épisode tout en finesse ! Y en a qui en avaient plein les molaires, le problème va être vite réglé à grands coups de maillet…
    ps : le Troll Farceur a fermé ? Damned…

  2. La concupifence mes enfants est mère de tout les vifes. Il y a feux que la lumière du foleil éclaire et feux qu’elle trouble. Repentez vous fombres péfeurs, repentez vous car comme divait Vézus : « A trop vouloir traire fa femme on en récolte que le fiel. »

  3. Alors que moult vautours voltoyaient dans le ciel, guettant l’instant idéal pour se repaître de chair fraîche, nos deux compères, tout de bouse vêtus, dévalaient les dunes de sable brûlant, à la recherche d’un salut éventuel.
    C’est alors qu’un oasis sauvage apparût…

    Sûrement l’un des meilleurs épisodes à mon goût !

  4. [hrp – RIP le Troll😦 – hrp]

    Comme les couilles d’un pape, vous dites ? Et comment !
    *puis, d’un air docte, sirotant son hydromel*
    Comme disait mon père en regardant la laitière :
    Illa domina duos habet, et bene pendantes !

  5. Barbus… Assoiffés et voulant vider moult tonnelets… Ils ne sont pas si squelettique que ça mais ma foi, je devrais penser à me reconvertir dans la voyance!

    Quoiqu’il en soit, j’avoue ma hâte de voir comment la donzelle réagirait à ces comportements de sauvages (d’autres terres qu’elle). Vu comme elle enserre son arme, je crois déjà connaître l’issue.

    Voyante vous dis-je!

    • Nous ne sommes point famélique car, contre toute attente, le Shah ne tenait pas à ce que l’on meurt trop vite. Il nous gavait donc de bouillie dont la consistance rappelait de façon troublante nos tâches ménagères, mais qui avait comme point positif le fait de nous tenir relativement bien à la panse…

    • Voyante ? ! Voyons vous vous perdez ma pauvre enfant ! Feul Vézus voit, les autres regardent ; feul Vézus entends, les autres écoutent ; feul Vézus crie, les autres agonivent !

      Poin poin poin pooiiiiinnnn…

  6. Merci Noë d’avoir censuré la fin de cette BD, j’aurais trouvé ça très gênant que tu montres comment Van a essayé d’aspirer l’humidité d’un « bambou » placé derrière le « palmier »

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