Minot mais pas trop.

Bien entendu, vous pouvez aussi commenter normalement. Vous êtes libres ! Nous le sommes tous ! Vive les poneys, les licornes, les lapins, les Bisounours, Nicolas et Pimprenelle, voire même Casimir qui fait la teuf avec Babar !

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15 réflexions au sujet de « Minot mais pas trop. »

    • N’ayez crainte gente bergère, ce n’est qu’une querelle passagère. Dans quelques instants notre belle amie va se calmer et sans doute passer à quelques occupations plus intéressantes. Comme vider ces fûts aperçus tantôt.

      • *tempête de boucles châtain, yeux furibards, corset délacé :*
        KEUWÂ ? Bergère, moi ! ‘Croyez que je siphonne le cul crotté des chèvres ? Chevalier, j’fais dans le plaisir, môa, monsieur ! J’offre un service de qualité, môa, mains propres, soupirs de godille inclus, sauf quand vot’ mégère crible au charron à nous dérouiller les esgourdes !

        • Baste, va ! Cessez vos simagrées de catin, je vous prie ! En ces terres vampirisées par l’Empire et ses curetons loins-du-ciel, vous êtes toutes bergères des pratiques dictées par leur Vézus. Vous et votre compagne peu loquace, là ! D’ailleurs, ne brûlent-ils pas les puterelles dans votre genre pour incitation à la débauche ?

          Et faites attention, vous avez une mamelle qui dépasse…

        • Mais mais mais… ! *Commença la fille de joie, vite coupée par l’ultime coup de semonce du chevalier*

          Ah oui, té ! Comme ça v’voyez la qualité de la marchandise. Un p’tit tour avec nous, loin de tout c’raffut, ça vous tente pas, preux blondillon ?

          • Van fit la moue. Non pas qu’il refusa une petite passe de temps à autre, mais la vue des nombreux lardons l’avait fait réfléchir.

            A vous croire, ce n’est pas dans votre chambre que l’on fuira le boucan… De plus, je n’ai pas à payer pour que l’on puisse profiter des -forts nombreux et extatiques- plaisirs que mon corps royal puisse offrir.

            Imaginez que je vous honore d’une semence réussie, vous ne seriez pas dans la merde !

            Puis il lança un coup d’œil au mamelon sacrilège…

            Soupirs de godille, disiez-vous ?

  1. *haussement d’épaules et yeux qui brillent — « corps royal », incantation presque aussi efficace que la belladone pour agrandir les pupilles des coquettes*

    Broaf ! Le Père Niffieux vient de m’en défarguer d’un, j’ai ben d’la place pour un p’tit prince ! Allez, j’vous l’fais à moitié prix, et on s’trouve une aut’ piaule !

    • « Hé galère… » songea l’âpreton. Cette cruchasse voulait avoir gain de cause en lui faisait du rentre-dedans. C’était inadmissible. Regardez-là, mal fagotée, ébouriffée, évidemment sale et ravagée par je ne sais quelle syphilis de passage. Encore une qui devait semer la chaude-pisse à l’emporte-pièce. Non, vraiment, elle se fourrait le téton dans l’œil. Elle allait apprendre comment on envoie paître en Âpre-Tahgne ! AHAHAH ! SES PETITS YEUX DE FOUINE RÉVOLTÉE ALLAIENT S’ÉCARQUILLER DE PLUS BELLE ! Fini les œillades coquines… Par tous… les seins…

      D’après les ouï-dires, Il semblerait que le bureau du taulier soit fort cosy…

      • *Hochement vigoureux de tête et redoublement de soubresauts de boucles châtain. La drôlesse détaillait le vaillant guerrier auquel elle avait bien l’intention de donner son repos éponyme ; et en tirer quelque satisfaction, peut-être, si le corps était aussi royal que le sang… Son oeil brillait de lubricité panachée d’arrivisme. Quelle promotion, pour elle, si sa mamelle devait sous quelques mois être l’abreuvoir d’un premier-né royal ! Oh, elle s’y voyait déjà !
        Laconique, regard alerte et aguicheur, elle répondit :*

        C’est point qu’des ouïe-dires, c’est testé et approuvé, sire ! Allez, v’verrez ça par vous-même !

        *Non sans un regard pour la rousse qui dévidait toujours ses chapelets de remontrances, elle s’enhardit à prendre la main de Van, résolue de le guider à l’autre bout de la taverne, là où les décibels s’échouaient contre les tapisseries épaisses et les portes de bois massif du bureau du tavernier. Tatsam !*

        • Les ébats duraient depuis maintenant une bonne grosse, longue, intense minute, que Van s’inquiéta.

          Ne vous ai-je point… pfouh… pfouh… parlé… pfouh… du sort réservé… pfouh… aux femmes de joie… pfouh… pfouh… prises en flagrant délit d’enfantement princier bâtard… pfouh… han… et hop !… dans ma région ?… Ma sœur a été catégorique… pfouh… *prenant une voix de fausset hautaine, qu’il se persuadait être l’imitation parfaite de la voix de la reine Brynhild Oxymore* « Toute guenon enfantant d’un… pfouh… illégitime au trône du Grand Chêne sera… pfouh… saisie… pfouh… ébouillantée… pfouh… et écorchée… pfiuh… pour servir de tapisserie à la chambre royale ! Par ce fait… pfouh… pfouh… elle pourra ainsi profiter du lieu qui lui a fait défaut… pfouh… faute de sang digne d’y entrer ! »… Pfouh… Oh… HOU … GNNNNN…

          Après l’ultime effort, le prince se vautra sur le côté, éreinté.

          Aaaaah… Vous voilà prévenue. Maintenant, parlons de ce charmant moment que nous venons de passer. Quelle note m’attribuez-vous ? Questionna-t-il, d’un air sûr de lui.

        • *Après deux minutes longues, grosses et intenses, n’est-ce pas, la catin eut le loisir de répondre à son client, à demi effrayée, à demi ennuyée :*

          Ah euh et bien… Rhem, n’ayez crainte, bon sire, j’ai déjà l’mou enflé, hein, pas d’vous. Je comptais vous l’attribuer, mais j’vois ben que ça s’rait pas à mon avantage, donc euh… Euh…

          C’est déjà fini ?

          *Elle réalisa qu’en matière de préliminaires, il avait déjà servi entrée-plat-dessert, en deux minutes, frais de porc inclus, et demandait l’addition. En complimentailles, bien entendu.*

          Je me suis royalement, euh… royalement plu en vos bras, mon sire, doux sire ! J’en voudrais tant et plus, ça oui !

          *Sourire (jaune).*

  2. Un des meilleurs épisodes depuis la reprise (à mon goût) =D

    Vivement le prochain !

    Que de talent dans cette équipe… *modesubjectifoff*

  3. *Alors que le père Niffieux continué de se faire Houspiller
    La porte de la taverne s’ouvrit d’un bon coup de pied.
    Un Barbare Massif, sans doute originaire de du comté d’Ecraz’ment,
    Fit ainsi son apparition dans l’établissement.
    Voire un barbare de deux mètres, tatoué de sur le visage était courant,
    Mais le voir, tenant deux bambins en bas âges, était troublant…

    Holà Tavernier !
    C’est ici qu’on dépose les mouflets ?
    Nan, parce que j’en ai 22 à déposer,
    Dont trois couches à changer !

  4. *Assise sur une table non loin de là, notre petit félin s’arrêta de laper sa coupelle d’hydromel pour jeter un oeil à la scène. Et que d’enfants brailleurs pour ses pauvres oreilles! Elle fronça son museau, ses moustaches suivant le mouvement.
    Elle se redressa, tout de même curieuse malgré tout. Et de voir ce cher Faust faire subir quelques tourments à un des « chatons ».*

    Hey, l’Humain! Je ne suis pas sûre que les Chatons de votre espèce aiment bien ça. En plus, c’est mieux de dormir sur un lit qu’en dessous!

    Foi de moi!

    *Lit qui, par ailleurs, semble fort agréable pour s’y pelotonner. Surtout pour un petit guépard*

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